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| La chaîne de survie en vidéo |
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| Notre métier consiste à vous donner les moyens de sauver des vies. |
| Pour autant, notre site, si accueillant et informatif soit-il, ne vaudra jamais le contact humain entre nous, permettant de préciser avec vous, vos besoins et attentes. |
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1, allée d’Issy - Ile Saint-Germain |
92 130 Issy-les-Moulineaux |
Maill : contact@Serenys.eu |
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Gérard Lyon
survivant d’un arrêt cardiaque.
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| En 1998, le Dr Gérard Lyon a 49 ans. Lors d'une soirée avec des confrères, il se lance dans une danse endiablée. Soudain, après quelques minutes, il s'effondre, inconscient : arrêt cardiaque. |
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| 20 minutes de massage cardiaque |
| « Ma chance, c'est que j'étais entouré d'une soixantaine de médecins, dont certains savaient pratiquer des gestes de réanimation cardiaque et respiratoire. Pendant vingt minutes, ils se sont relayés pour pratiquer un massage cardiaque. Lorsque les secours sont arrivés, ils ont pris le relais et surtout, utilisé un défibrillateur automatique. Au premier choc électrique mon coeur est reparti aussitôt. Personnellement, je ne garde aucun souvenir de l'accident, mais mes proches, eux, m'ont avoué par la suite qu'ils m'avaient cru mort ! |
| Lorsque je me suis réveillé, je ne souffrais pas, à part au niveau du sternum, fracturé pendant le massage cardiaque. On a dû pratiquer trois pontages pour remplacer les portions d'artères coronaires endommagées par l'athérosclérose. En fait, cet accident a révélé des pathologies cardiovasculaires dont j'aurais dû me préoccuper avant :
une hypercholestérolémie et une angine de poitrine. |
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| J'ai été hospitalisé pendant trois semaines, puis j'ai passé trois autres semaines dans un centre de rééducation cardiaque. Cette expérience m'a permis de mieux appréhender la souffrance de mes patients. |
| L'arrêt cardio-respiratoire est quelque chose de très violent, pour soi-même, pour son corps, mais aussi pour l'entourage. |
| Aujourd'hui, je me surveille régulièrement, j'ai la chance de n'avoir aucune séquelle, je vais très bien. Et cela, je le dois aux gestes de premiers secours que mes collègues ont pratiqués sur moi. |
| Dans une telle situation, il faut appeler le « 15 » et agir le plus rapidement possible sans attendre les secours, c'est vital. Il est donc primordial qu'un maximum de personnes apprennent et connaissent ces gestes qui sauvent : ils peuvent véritablement sauver des vies. » |
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2 à 3 % des victimes d'arrêt cardiaque en France survivent à un tel accident.
Parmi les victimes qui s'en sortent, 4 sur 5 ont été sauvées grâce à l'intervention immédiate d'un témoin de l'accident. Alors n'hésitons plus, formons-nous ! |
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